Avec François Hollande

Chacun trouvera dans l’historique de ce blog mon soutien permanent à Dominique Strauss-Kahn. Sans rien abdiquer de ce soutien, le logo de la campagne de François Hollande apparaît maintenant sur le site.

Parce qu’il faut en finir avec la Droite au pouvoir, parce qu’il faut un autre président que Nicolas Sarkozy, parce que la Gauche doit être unie et rassemblée pour gagner, je soutiens François Hollande à l’élection Présidentielle de 2012.

Réalité

J’ai lu quelques part que s’il fallait n’avoir lu qu’un seul livre, il faudrait que cela soit Les Bienveillantes de Jonathan Littell.

J’avoue ne pas être loin de partager cet avis.

Première raison à cela, la description de la 2ème Guerre Mondiale et de l’extermination des juifs, vu du côté allemand. 70 ans après, la guerre, la « solution finale », la bataille de Stalingrad sont devenus des concepts théoriques. La réalité quotidienne que décrit Littell, aussi bien dans la crudité de son exposé des conditions de regroupement et d’extermination des juifs, que dans la relative douceur dela vie à Berlin à la fin de la guerre, ne doit pas être oubliée.

La grande force de  Littell est de ne pas avoir choisi un pur salaud comme personnage principal et narrateur. L’homme, sans envergure, plutôt opportuniste, a plus la capacité a se laisser porter par les évènements et les rencontres que par sa volonté de prendre des postes et grimper dans la hiérarchie.

C’est un nazi, c’est certain. Il ne remet jamais en cause le bien-fondé de la politique de Hitler,  des actions d’extermination auxquelles il participe et qu’il organise.

Mais, c’est aussi un être humain, avec ses faiblesses (il est homosexuel) et ses peurs.

Certains lecteurs ont trouvé inappropriées les scènes décrivant la sexualité (crue) du personnage, ses relations avec sa soeur, ou ses cauchemars et fantasmes.

Je pense, au contraire, que sans ce procédé, nous aurions pris trop de distances avec le personnages, et serions resté dans la construction théorique dont je parlai au début de cette note.

2ème raison de faire de ce livre l’un des principaux romans à lire et à garder, c’est sa qualité romanesque. Arrivé au bout des 400 premières pages, là où d’habitude les autres romans se terminent, on se demande comment les 1000 pages qui restent vont pouvoir conserver l’attention du lecteur, continuer de nous étonner et de nous intéresser,  et ne pas nous lasser à force de répétitions. Rien de tout cela. Voilà un livre de 1400 pages (en édition de poche) qui se lit facilement, et sans ennui. De France, à Berlin, de Stalingrad à la mer noire, en Pologne ou ailleurs, l’histoire allemande de la seconde guerre mondiale, vue par Max Aue, le narrateur, nous remet en mémoire, sans aucune complaisance, et avec un grand réalisme, l’horreur de la politique d’extermination des juifs menée par les nazis.

A lire, pour ne pas oublier, pour que la réalité ne disparaisse pas derrière un concept.

PS : on peut toujours relire HHhH, le livre de Laurent Binet sur Heydrich qui reste aussi nécessaire et complémentaire après la lecture de Littell, et auquel j’avais consacré une note il y a quelques mois.

Vivant

Limonov n’est pas, a priori, un personnage sympathique. Président d’un part national-bolchevique en Russie, il apparaît comme le représentant d’une forme de fascisme. Quand on apprend qu’il s’est battu aux côtés des serbes de Milosevic pendant la guerre civile qui a suivi l’éclatement de la Yougoslavie, ce n’est pas l’image d’un héros positif qu’a choisi Emmanuel Carrère pour personnage de son dernier livre, prix Renaudot 2011. Ni, de fait, la tendance que je soutiens.

C’est pourtant un livre qui m’a ému et touché.

Comme dans L’Adversaire, livre sur Bernard Roman qui a assassiné sa famille après l’avoir trompée pendant des années, ou dans D’autres vies que la mienne, son livre précédent, la démarche littéraire d’Emmanuel Carrère n’est pas de porter un regard extérieur sur des personnes ou des évènements, de faire une étude clinique. On est avec le personnage, on évolue avec lui, et on le découvre progressivement, pages après pages.

Là  où l’Adversaire est une construction théorique de Bernard Roman et de ce qui a pu le conduire à tuer sa famille lorsqu’il ne pouvait plus continuer à mentir, Limonov s’appuie à la fois sur les entretiens de Carrère avec Limonov, et sur les livres de Limonov lui-même, puisqu’écrivain, son oeuvre est essentiellement autobiographique (plutôt de qualité, à en croire Carrère).

Pour s’immerger dans le personnage et atteindre une certaine réalité, il faut à Emmanuel Carrère une capacité d’empathie assez extraordinaire. Pour arriver à percevoir, comprendre, interpréter un homme qu’on n’aime pas forcément, il faut être capable de laisser de côté ses sentiments et le besoin de juger. A plusieurs reprises, le livre parle moins de Limonov que de Carrère lui-même, tant il faut d’abord se comprendre et connaître soi-même si on veut pouvoir comprendre les autres. Se comprendre soi-même, comprendre les raisons de ce qu’on ressent face à un acte ou une position de son personnage, se percevoir en relation avec cet acte pour pouvoir le dépasser et pouvoir l’interpréter par rapport à lui et non par rapport à soi. N’oublions pas que le personnage, ici, Limonov, n’est pas un personnage de fiction, mais un être réel qui a réellement vécu les actes qui sont décrit, les a raconté et qu’il est difficile de tricher avec cette réalité là.  N’oublions pas, non plus, qu’il n’est probablement pas anodin que le personnage soit un russe et que la période concernée soit celle de la fin de l’Union soviétique, lorsque la  mère d’Emmanuel Carrère est une spécialiste reconnue de l’ex-URSS.

La dimension politique est notamment très présente à la fin du livre. Elle apporte un éclairage inhabituel sur Gorbatchev, et sur Poutine, leur rôle et ce qu’ils ont apporté à la Russie. Cette approche a été une surprise et m’a semblé assez en décalage avec l’image que les européens ont gardé de cette période. Cette leçon d’histoire n’est certainement pas un élément négligeable du livre.

Il y a un sujet, un auteur, un personnage, mais pour que l’alchimie d’un livre fonctionne, il faut un lecteur.

A côté de la vie (romanesque) de Limonov, du style d’Emmanuel Carrère, de l’arrière plan historique et politique, les interrogations spirituelles de Carrère et de Limonov ont trouvé un écho très fort avec mes propres réflexions. C’est probablement un élément important des raisons qui m’ont fait aimé ce livre.

Au-delà de cet élément personnel, les dernières pages, que je ne dévoilerai pas, tant elles illustrent la méthode Carrère, dans ce dialogue à 3 entre le personnage, l’auteur et son fils pour trouver une fin « acceptable » au roman, justifient la lecture de Limonov, le livre d’Emmanuel Carrère.

Aubry

Pourquoi je voterai Martine Aubry le 16 octobre 2011

Chacun peut le constater en parcourant les notes de ce blog, je suis depuis des années, fidèle à Dominique Strauss-Kahn et cette fidélité politique ne s’est atténuée, ni avec le temps, ni avec les affaires dans lesquelles il a été impliqué.

Mon candidat naturel à l’élection présidentielle de 2012 est et restera Dominique Strauss-Kahn.

Dans l’impossibilité qu’il d’être en situation de se présenter aujourd’hui, et face à la nécessité de désigner un candidat du Parti socialiste et de battre la droite en Avril 2012, la seule personne pouvant rassembler les forces et l’intelligence de la Gauche est aujourd’hui Martine Aubry.

Pour comprendre les raisons de ce choix, il faut revenir à la conception que j’ai de l’élection présidentielle.

Je suis contre l’élection du Président de la République au suffrage universel. Je suis contre cette conception issue de la Vème République qui fait du Président une sorte de sauveur suprême censé incarner la Nation.

Pour un homme de Gauche, imaginer qu’une seule personne puisse effectuer la synthèse des aspirations d’un peuple est impossible. La culture dont je me réclame est une culture collective, une culture de l’intelligence partagée, une culture de la régulation négociée des aspirations divergentes.

C’est pour cela qu’il faut redonner au Parlement son rôle premier de débat d’idée, du lieu où s’expriment les différents choix et se choisissent les orientations. C’est pour cela qu’il faut redonner au Gouvernement, son rôle de mise en oeuvre de ces orientations. Ceci fait, alors, et alors seulement, le Président peut jouer un rôle de conscience morale, d’ambassadeur  et surtout, oeuvrer pour intégrer la France dans l’Europe, parce qu’il ne sera enfin plus celui qui protège la France de l’Europe, mais celui qui représente la France en Europe.

Devenir européen ne passera que par une diminution du rôle politique du Président au profit du gouvernement et au profit de l’Europe. Puisque nous sommes de Gauche, nous sommes internationalistes, nous sommes Européens, nous ne pouvons donc qu’être pour une diminution du rôle du Président.

Dominique Strauss-Kahn me paraissait avoir intégré toutes ces dimensions et étaient pour moi celui qui pouvait le mieux transformer le rôle du Président et redonner un rôle premier au gouvernement et au parlement.

Qui donc de Martine Aubry et de François Hollande est mieux à même de prendre la suite ?

Martine Aubry était avec Dominique Strauss-Kahn de cette « Dream Team » du gouvernement de Lionen Jospin en 1997. Ce fut l’un des gouvernement les plus actifs, les plus équilibrés, les plus efficaces que l’on ait connu. Débats d’idées, choix fondamentaux, investissements vers l’avenir,  transformation de la société, tout cela a été fait à partir de 1997 avec cette équipe dans laquelle figurait Martine Aubry (Ministre de l’Emploi et de la Solidarité et n°2 du Gouvernement).

Et pour ceux qui rétorquerai que ce gouvernement s’est terminé par l’échec du 21 avril 2002, je répondrai que, à mon avis, après le départ de Dominique Strauss-Kahn puis de Martine Aubry, Lionel Jospin n’a pas su  renouer avec cette dynamique collective et créer, au moment de l’élection présidentielle, une aspiration vers le futur qui fédère la Gauche.

Je crois que Martine Aubry est la plus capable aujourd’hui de recréer à Gauche une équipe à même de répondre aux difficultés d’aujourd’hui, et notamment à la crise économique majeure et celle du capitalisme que nous vivons actuellement et qui va s’amplifier dans les mois qui viennent.

C’est pour cela que je voterai pour Martine Aubry le 16 octobre 2011 lors du 2ème tour des Primaires citoyennes organisées par le Parti socialiste.

J’aurai aimé pouvoir finir sur la phrase précédente, mais je sais qu’on me reprochera de ne pas avoir indiqué pourquoi François Hollande n’aurait pas les mêmes qualités.

La réponse est simple et terrible : parce qu’il ne les a tout simplement jamais démontrées. François Hollande est un personnage sympathique, rondouillard (à l’époque), rigolo. Beaucoup se souviennent de ces discours lorsqu’il était Premier Secrétaire, ils étaient drôles, parfois percutants. Mais, en aucun cas, à aucun moment, François Hollande n’a incarné un leadership quelconque, à aucun moment, François Hollande n’a incarné une évidence d’idées propres, une évidence de propositions, … C’est certainement un bon orateur, un bon traducteur de la pensée de son leader, c’est certainement un bon second, certainement pas un Président de la République.

Crise

« Peut-on savoir sans avoir vécu ? », c’était le thème d’une dissertation de philosophie que j’ai eu à rédiger en Terminale.

Que pouvons-nous savoir de la faim (en Afrique), de la pauvreté (dans le Nord) ou de la guerre (en 1940) puisque nous ne l’avons pas vécue ?

Comme je crois à la diffusion du savoir par le livre et les médias, je crois, si on est ouvert, que l’on peut toucher une réalité au travers d’un texte. A condition que l’auteur respecte son sujet. C’est cette réalité que j’ai découverte dans plusieurs livres ces derniers mois, notamment HHhH de Laurent Binet ou D’autres vie que la mienne d’Emmanuel Carrère.

Avec Le quai de Ouistreham de Florence Aubenas, c’est la réalité des emplois précaires, des vies fracassées par la crise économique qui nous est décrite.

Autant le dire immédiatement, il y aurait certainement une certaine indécence à partager la vie des sans-emplois pendant quelques mois, tel que l’a fait Florence Aubenas, alors qu’on sait très bien qu’on peut en sortir à n’importe quel moment, si l’auteur ne savait pas s’effacer devant ces femmes et ces hommes dont elle croise le chemin, et les restituer dans toutes leur humanité.

Curieusement, ce récit n’est ni pesant ni triste. Il s’exprime toujours une certaine joie de vivre, certains moments de légèreté et de rires, ces quelques instants que l’on vole à l’adversité, tous ces rêves que l’on a et qui font que l’on peut continuer, malgré tout.

Jours de fatigue, levée à 4 heures du matin, couchée au milieu de la nuit, jours de course, où il faut finir en quelques heures le nettoyage qu’il faudrait deux fois plus longtemps pour respecter le contrat, jour de lutte, où l’on se souvient du passé ouvrier d’une France industrielle.

A lire pour comprendre la réalité de la France d’aujourd’hui, à lire avant de voter en 2012, à lire pour refuser le décalage entre une société qui valorise l’argent, la réussite, la compétition, où tout est permis au nom du profit immédiat, sans regarder tout les sans-nom qui permettent de faire tourner la société, sans comprendre que la paupérisation des classes populaires et, bientôt, des classes moyennes, est intrinsèque au capitalisme.

Merci Florence, merci à toutes ces femmes, de nous le rappeler.

Extrait

Sans que cela soit dit, nous savons que le distributeur [de boissons] n’est pas pour nous, il appartient à un monde du travail auquel nous n’avons pas accès, celui où on décroche son portable quand il sonne et où on ne calcule pas le temps que ça prendra d’aller aux toilettes.

Florence Aubenas, Le quai de Ouistreham, Points, 2011

Mémoire

Pourquoi écrit-on un livre ?

Comment écrit-on un livre ?

Le propos de Laurent Binet dans HHhH est clair : il souhaite rendre hommage à la mémoire de son père et à celle des héros de l’attentat commis à Prague en 1942 contre un haut dignitaire nazi, Reinhard Heydrich.

Mais comment raconter de nos jours une histoire qui se déroule durant la seconde guerre mondiale ?

Aussi intéressant que soit le sujet, son contexte et ses protagonistes, écrire un document, un livre d’histoire ne ferait qu’ajouter un livre de plus pour un lectorat restreint, pour des spécialistes.

Ecrire un roman serait certainement plus intéressant, plus actuel, mais comment écrire un roman sur des Héros de l’Histoire ?

Comment leur rendre un réel hommage sans pervertir, ni leur action, ni leur humanité, derrière des mots et des faits inventés ?

Comment raconter l’horreur de la guerre et de la « Solution Finale », parler de l’extermination volontaire de millions de juifs, sans amoindrir les actes ou les paroles derrière les mots d’un roman ?

C’est pourtant à cela que s’attelle Laurent Binet : ni roman, ni essai, une sorte d’ovni intermédiaire qui raconte le livre en train de s’écrire, l’écrivain en train de construire son projet …

Mais ce n’est pas un roman sur l’écriture d’un livre sur la guerre. C’est beaucoup plus que cela.

D’abord parce que l’Histoire est là. On peut y redécouvrir la montée en puissance du nazisme, la vie « presque » quotidienne de ces hommes et de ses femmes qui pouvaient, tuer, décimer par milliers, par millions d’autres êtres humains, d’autres êtres qui ne considéraient pas comme humains.

De la construction théorique (si l’on peut dire) du nazisme aux actes de barbarie, des actes de guerre aux actes politiques, on redécouvre une époque dans toute sa cruauté et sa réalité.

Mais le livre est aussi une leçon de littérature, sur les questions à se poser avant d’écrire, par ses références aux auteurs qui ont traité du même sujet depuis 70 ans.

Malgré l’horreur du sujet, et elle est réelle, le livre reste, tout du long d’une légèreté et qui permettra à chacun d’entrer dans un sujet que l’on croit connaître mais dont il faut redécouvrir les éléments princeps.

PS : L’auteur cite Les Bienveillantes de Jonathan Littell et s’interroge sur la nécessité de continuer son projet. La lecture de HHhH m’a donné envie de lire le Littell. On y reviendra.

Soulagement

Aujourd’hui, 1 juillet à 17:30, la justice américaine a levé les conditions de la résidence surveillée de Dominique Strauss-Kahn, à l’occasion d’une audience non prévue.

Cette décision résulte des investigations du procureurs qui remettent en cause, et la version des faits présentée par la plaignante, et la crédibilité de celle-ci.

C’est un soulagement pour tous ceux qui suivent et soutiennent Dominique Strauss-Kahn.

Ma pensée première va vers lui, qui a clamé son innocence depuis le début de cette affaire, et vers Anne Sinclair, son épouse, devant l’horreur et l’impact des accusations dont il a fait l’objet.

Dominique Strauss-Kahn reste à la disposition de la Justice américaine en attendant l’audience du 18 juillet.

Néanmoins, en suivant le principe de la justice américaine, l’audience d’aujourd’hui n’est qu’une première étape qui permet au procureur de ne pas perdre la face, avant une prochaine audience qui rendra à Dominique Strauss-Kahn sa liberté et son honneur.

Il est encore trop tôt pour penser à la suite, mais il serait à l’honneur du Parti socialiste, comme de la politique française, de permettre à Dominique Strauss-Kahn de jouer un rôle éminent dans la prochaine élection présidentielle.

Attente

Depuis le début de l’affaire qui a mis en cause Dominique Strauss-Kahn, je me suis interdit de commenter, de spéculer, faute d’informations fiables et d’élèments concrets.

L’absence de notes ne témoignent ni de mon désintérêt, ni d’une distance que j’aurai prise avec Dominique Strauss-Kahn. Seulement une pudeur et le constat que quand on n’a pas d’informations, il vaut mieux se taire et attendre.

Je reste fidèle à Dominique Strauss-Kahn, à son apport politique et à son action. Il est pour moi le seul Homme d’Etat capable de transcender les blocages de la société française et de la politique européenne.

Je ne vois aucun élément matériel, rationnel ou logique qui pourrait aller dans le sens de ce dontg il est accusé. Mon commentaire s’arrêtera là.

Parmi tout ceux, nombreux, qui s’expriment, ressort cet opinion du philosophe Alain Finkielkraut, DSK : on juge un homme, pas un symbole, publié dans le journal Le Monde, le 15/06/2011. Je vous invite à le lire sur le site du Monde.fr.

Mélancolie

J’aime bien François Morel. Sa chronique de 8:55 sur France Inter tous les vendredi me fait souvent beaucoup rire. Cet homme est fin, respectueux et en même temps, humoriste pertinent.

A écouter et voir, « Les petits oiseaux » sa chronique du 20 mai 2011 (sa première chronique après le début de l’affaire mettant en cause Dominique Strauss-Kahn).

FMI

Dominique Strauss-Kahn a démissionné jeudi de ses fonctions de directeur général du Fonds monétaire international (FMI).

Le FMI a joint une lettre dans laquelle M. Strauss-Kahn explique ses raisons. »C’est avec une grande tristesse que je me sens obligé de présenter au conseil d’administration ma démission de mon poste de directeur général du FMI. Je pense en ce moment tout d’abord à ma femme, que j’aime plus que tout, à mes enfants, à ma famille, à mes amis. Je pense également à mes collègues du Fonds. Nous avons accompli ensemble de si grandes choses ces trois dernières années. A tous, je souhaite dire que je démens avec la plus grande fermeté toutes les allégations portées à mon encontre. Je veux protéger cette institution que j’ai servi avec honneur et dévotion et je veux consacrer toutes mes forces, tout mon temps et toute mon énergie à prouver mon innocence », ajoute-t-il.

Extrait d’un article du site lemonde.fr

Le blog d'un citoyen qui rêve d'un grand président de la république