Mon Président

Le blog d'un citoyen qui rêve d'un grand président de la république

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Archive de la 'Livre' Catégorie

Terreur

Posté par Christian le 8 juillet 2010

Au travers des récits croisés de la vie, de l’arrestation, des interrogatoires et de la déportation du poète russe, Ossip Mandelstam, Robert Littell décrit, dans L’hirondelle avant l’orage, le quotidien du stalinisme.

Soit la forme de descriptions à la première personne du singulier, comme si Littell avait recueilli les confidences des protagonistes, un lutteur de foire, le garde du corps de Staline, Mandelstam lui-même, sa femme et sa muse, Nadejda, sa meilleure amie, l’horreur de l’arbitraire et de l’asservissement intellectuel prend forme dans le Moscou des années trente.

Roman à la fois simple dans sa forme, riche dans contenu, et prenant quand à son sujet, L’hirondelle vaut aussi par l’humanité qui se dégage des personnages, Staline compris, et la sorte de fascination qu’exercent sur lui les grands poètes et écrivains russes qui sont les héros de livre.

Sur un sujet similaire, le film, Une exécution ordinaire, de Marc Dugain, avec une composition puissante et réussie de Staline par André Dussolier, raconte la même folie, la même paranoïa de Staline, à la veille de mourir. Si les protagonistes sont plus simples, une femme, médecin, le personnel de l’hôpital où elle travaille, et le mari de celle-ci (Edouard Baer, très bien), les principes de la dénonciation et de l’arbitraire sont les mêmes. Staline , à la fois humain et tout-puissant, dispose , sans souci de justice, des autres et de leur vie.


L’hirondelle avant l’orage

Cécile Arnaud (Traduction). Points 2010, Broché, 407 pages, € 4,00


Une exécution ordinaire

Andre Dussolier (Interprète principal). Universal Studio Canal Video 2010, DVD, € 12,49

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Pouvoir

Posté par Christian le 11 octobre 2009

J’avais rédigé il y a quelques mois une note sur Les Falsificateurs d’Antoine Bello en disant mon enthousiasme de cette idée d’un consortium de falsification de la réalité (CFR) qui modifie légerement et adroitement certains faits pour faire avancer un dossier.

Quelle motivation peut-il y avoir à consacrer des sommes importantes et l’énergie de ses agents à défendre la cause d’une peuplade aborigène injustement opprimée pour le profit de ceux qui exploitent ses richesses ou d’inventer une espèce rare de crustacé afin de protéger son environnement de la pollution industrielle ?

La suite, intitulée Les Eclaireurs, est plus ouvertement politique. Elle commence par l’examen de la candidature du Timor-Oriental aux Nations-Unies et permet de démontrer la compétence et l’efficacité des méthodes du CFR. Elle se poursuit avec les attentats du 11 septembre 2001 et la préparation de la guerre contre l’Irak.

Quel est le rôle du CFR ? Quelle est sa finalité ? Quelles sont ses motivations ? Quel est le droit qui justifie de modifier la réalité ?

Difficile de répondre à ces questions sans dévoiler la fin du livre.

Ce qui est fascinant dans le livre de Bello, c’est l’évidence de la foi en l’homme, dans le respect du libre-arbitre face a une responsabilité collective.

Si la notion d’honnête homme existe encore, ceux qui s’en réclame sauront après avoir lu le livre de Bello qu’ils ont raison et qu’ils portent les espoirs du monde de demain.


Les éclaireurs

Antoine Bello. Editions Gallimard 2009, Broché, 477 pages, € 19,95


Les falsificateurs

Antoine Bello. Editions Gallimard 2008, Poche, 588 pages, € 8,17

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Honneur

Posté par Christian le 22 juillet 2009

Est-ce le hasard qui m’a fait acheter L’Armée des Ombres, de Joseph Kessel, le fait d’avoir parlé de Kessel avec une amie Professeur de Litérature, ou un effet inconscient lié au contexte politique actuel ?

Je ne regrette en tout cas pas cette lecture.

Ce qui aurait pu n’être qu’une allégorie du courage de la Résistance s’est avéré en réalité être un roman complexe, sur l’amour du l’Homme, sur le courage, sur la responsabilité, sur l’honneur, …

Si les actes de bravoure succèdent aux actes héroïques, si l’engagement des plus simples côtoie l’action des chefs de la Résistance, rien n’est tût du côté obscur de ce combat : assassinats, règlements de comptes, exécutions, … Les doutes et les actes de bravoures font de ce roman publié en 1943, en pleine guerre donc, un récit profondément humain.

On oublie certainement aujourd’hui l’ensemble des petites réalités que raconte le livre  et ce qui a pu conduire des gens aussi différents, de tout milieux sociaux, de toutes origine politique, ces femmes et ses hommes à accepter de quitter leurs familles, leurs enfants, à s’engager dans la Résistance, conscients de la mort possible, probable, mais conscient surtout qu’ils devaient se lever pour un idéal, se lever contre l’asservissement, se lever pour tous les autres …

Ces quelques rappels sur ce qu’est l’Honneur, ce que l’on peut et doit faire dans des circonstances extrêmes, résonnent en cette période de vide absolu du politique, des idéaux et de la notion de fraternité.


L’armée des ombres

Joseph Kessel. Pocket 2001, Poche, 253 pages, € 4,70


L’armée des ombres

Lino Ventura (Interprète principal). Universal Studio Canal Video 2008, DVD, € 8,24

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Cendres

Posté par Christian le 22 juin 2009

Que reste-t-il après la fin du monde ?

Qu’est-ce qui fait l’essence d’un bon livre ?

Voilà les deux questions que soulève la lecture de La Route de Cormac Mccarthy, l’auteur dont est tiré No Country for Old Men, le film des frères Cohen.

Dans les paysages noircis et dévastés d’un monde d’après l’apocalypse, un homme et son fils marchent en direction de la mer et essayent de survivre. L’absence de nourriture fraiche, les risques d’une rencontre avec les quelques survivants, et cette route, longue, dangereuse, parmi les derniers vestiges de notre civilisation, que rien n’a remplacé, remplissent ce livre d’une sombre désespérance. Les rapports du père et de son fils, qui n’a jamais connu le monde d’avant, sont les (presque) seules dernières lueurs d’humanité de ce livre.

A quoi tient le bonheur de lire un livre ? A la qualité de l’écriture ? Au choix du thème ? A l’étrangeté des situations ? A la réflexion que cela amène ?

La réponse n’est pas forcément évidente. Nous connaissons tous des livres que nous aimons mais qui n’ont pas tout ces attributs.

Ce pourrait-il alors que l’on puisse aimer un livre mal écrit mais dont le thème et le traitement sont fascinants?

Ce pourrait-il que l’on oublie la forme dès lors que le fond est la ?

J’adore ce livre, c’est certain.

Mais je ne sais pas si j’aime Cormac McCarty. Il faudra donc que j’en lise un autre !

Edité le 11/07/2009

C’est fait, je lis, Un enfant de Dieu. C’est bien écrit. Il y a un style McCarthy. Mais je n’aime pas. Cela n’enlève rien à la qualité de La Route.


La route

François Hirsch (Traduction). Editions de l’Olivier 2008, Broché, 244 pages, € 12,90


Un enfant de Dieu

Guillemette Belleteste (Traduction). Points 2008, Poche, 169 pages, € 5,90


No country for old men

Jones Tommy Lee (Interprète principal). Paramount Home Entertainment 2008, DVD, € 7,86


Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme

François Hirsch (Traduction). Points 2008, Broché, 298 pages, € 3,50

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Pari

Posté par Christian le 22 juin 2009

Je l’avais dit, je l’ai fait, j’ai lu 20.000 euros sur Ségo de Christophe Donner !

Eh bien, ce fut une bonne surprise. Il ne faut chercher l’essai politique ni l’analyse en profondeur, encore moins une étude humaine comme aurait pu la faire Emmanuel Carrère.

C’est le journal dilettante d’un congrès du PS et de sa préparation vu par un parieur. Et c’est peut-être cela qui est intéressant. De la difficulté d’être un parieur, de comment parier, de ce qui fait une cote, c’est cela le vrai thème du livre.

Bref, des vacances sur le front du politique.


20 000 euros sur Ségo !

Christophe Donner. Grasset & Fasquelle 2009, Broché, 246 pages, € 6,40

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Filiation

Posté par Christian le 17 mai 2009

Malgré mon intérêt, j’avais boycotté le livre sur la présidentielle de Sarkozy, L’aube le soir ou la nuit, de Yasmina Reza. Non à cause du livre lui-même, mais pour ne pas cautionner ce président que je récuse en ajoutant à sa victoire électorale un succès de librairie.

2 ans après, l’occasion de sa sortie en poche me permet de le lire sans honte.

Quelle déception ! Certes, je suis dans une période Emmanuel Carrère, mais quand je pense a ce qu’il aurait pu faire du personnage de Sarkozy, et que n’a pas su rendre Yasmina Reza …

Non qu’elle passe à côté de son sujet, mais son style est lourd, sans cette empathie humaine que Carrère sait mettre.

J’avais aime Art au théâtre, peut-être grâce aux acteurs, Arditi, Lucchini et Vaneck. En les lisant, j’avais détesté la noirceur de Une désolation, et apprécié l’inéluctable du Dieu du carnage.

Dommage que cette proximité de Sarkozy n’est pas donne lieu à un texte mieux écrit. Mais, finalement, est-ce peut-être pour cela qu’il a accepté ?

Que retenir : le côte enfantin du personnage, sa volonté de gagner, son égocentrisme, son besoin de séduire ?

Pour faire bonne mesure, peut-être faudrait-il lire 20 000 euros sur Sego de Christophe Donner ? Mais c’est trop dur …


L’aube le soir ou la nuit

Yasmina Reza. J’ai lu 2009, Broché, 149 pages, € 4,00


Art

Yasmina Reza. Magnard 2002, Poche, 122 pages, € 4,00


Le dieu du carnage

Yasmina Reza. Michel albin SA 2006, Broché, 124 pages, € 12,50


20 000 euros sur Ségo !

Christophe Donner. Grasset & Fasquelle 2009, Broché, 246 pages, € 6,40

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Manipulations

Posté par Christian le 8 mai 2009

Quelle formidable idée que celle d’Antoine Bello ! Une organisation, le Consortium de Falsification du Réel (CFR), emploie des agents dont le rôle, à côté de leur travail ordinaire, est d’introduire des éléments permettant de modifier la perception que l’opinion a de la réalité conformément aux objectifs définies par le CFR.

Cette idée prend toute sa force quand l’auteur s’appuie sur des événements connus, sur des thématiques moralement acceptables (la défense des minorités et de la diversité, la dénonciation des excès de la financiarisation de l’économie) et qu’on finit par se dire que, finalement, pourquoi pas …

Sans cesse en interrogation sur les enjeux moraux de cette activité occulte : pourquoi est-on falsificateur ? jusqu’où peut-on aller pour préserver une falsification ou l’existence secrète du CFR ou des ses membres ? quelles sont les finalités du CFR et l’origine de ses moyens ? Peut-on continuer à exercer sans le savoir ?

C’est cette justesse dans l’analyse et la compréhension des ressorts du falsificateur et du CFR qui font tout l’intérêt du livre d’Antoine Bello.

Extrait des Falsificateurs (pages 266-267, Folio no 4727)

Depuis le début des années quatre-vingt, (…) on assistait à une financiarisation de l’économie. (…) [Il] avait tenu à rappeler que le CFR ne contestait pas les mécanismes du capitalisme. « Ce qui nous préoccupe, avait-il expliqué, c’est que les acteurs de l’économie de marché semblent parfois aveuglés par leur foi dans la solidité du système. Ils oublient – ou font semblant d’oublier – que ces nouveaux instruments, s’ils fluidifient le march, le rendent aussi plus fragile. Certains traders prennent des positions si complexes qu’is ne sont même plus capables de chiffrer en cas de hausse ou de baisse brutale du dollar ou du pétrole.

Est-ce que cela ne reflète pas une certaine réalité, pour un livre dont l’édition originale date de mars 2008 ?


Les falsificateurs

Antoine Bello. Editions Gallimard 2008, Poche, 588 pages, € 8,17


Les éclaireurs

Antoine Bello. Editions Gallimard 2009, Broché, 477 pages, € 19,95

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Vies

Posté par Christian le 26 avril 2009

Il y a des livres dont on parle parce qu’ils sont importants et qu’on veut qu’ils soient lus, comme par exemple, L’Attentat de Yasmina Khadra, d’autres fragiles, dont on veut qu’ils soient lus ou qu’ils aient leurs chances (Seul dans le Noir de Paul Auster).

Pour certains, il vaudrait mieux qu’on n’en parle pas pour ne pas risquer de détruire par des mots inappropriés l’équilibre que le livre a réussi à créer.

C’est le cas de D’autres Vies que la Mienne de Emmanuel Carrère.

On pourra lire ailleurs, le sujet et l’enjeu du livre.

Je ne voudrais retenir que l’extrême justesse du récit, la façon des les acteurs sont restitués dans leur plénitude, l’équilibre des éléments de contexte qui permettent de comprendre, d’appréhender les gens et les actes.

Alors que le livre pourrit être triste ou désespérant, c’est finalement la vie qui l’emporte.

« Lorsqu’on a trouvé son point d’appui, la vie apparaît, …, miraculeuse »

Note du 14/05/2009

Je viens de terminer L’adversaire, livre sur Jean-Claude Romand qui a tué sa femme, ses 2 enfants et ses parents après avoir menti pendant près de 20 ans sur sa fausse vie de médecin. Quelle justesse à nouveau, quelle écriture qui nous permet de comprendre les personnages, ce qui les animent, leurs fêlures secrètes. On saura probablement jamais si l’analyse, la compréhension de Emmanuel Carrère est la bonne. Mais sa capacité à restituer la psychologie des gens en quelques lignes est formidable.


D’autres vies que la mienne

Emmanuel Carrère. POL 2009, Broché, 309 pages, € 19,49


L’Adversaire

Emmanuel Carrère. Gallimard 2002, Poche, 219 pages, € 5,00


L’Adversaire

Daniel Auteuil (Interprète principal). Universal Studio Canal Video 2007, DVD, € 8,99

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Imagination

Posté par Christian le 8 avril 2009

J’avoue avoir un problème avec l’émission Le Masque et La Plume sur France Inter, particulièrement lorsqu’elle est consacrée aux livres.

Autant j’apprécie l’intelligence et la diversité des critiques présents, autant j’adhère à la passion des livres qui anime Jérôme Garcin, autant j’ai découvert des auteurs passionnants comme Jean Rolin, autant je suis surpris du total désaccord sur certains livres qui font l’unanimité des critiques du Masque.

Alors que cette unanimité devrait être le signe d’une probable justesse du jugement, mon désaccord me surprend encore plus !

Ainsi le dernier livre de Paul Auster, Seul dans le noir, qui a été descendu par les critiques, m’est apparu comme un livre passionnant.

Bon, j’aime depuis longtemps Paul Auster, et, comme dans une note précédente consacrée a Amélie Nothomb, peut-être suis-je biaisé ?

C’est certainement un livre étrange qui mélange différents plans.

Au cours d’une nuit d’insomnie, Auster conte l’histoire d’un vieil écrivain invalide, de sa fille et de sa petite fille, chacun ayant perdu l’être aimé.

L’amour est présent dans chaque page du livre, toujours bousculé par le temps et l’Histoire.

Et c’est justement cette dialectique qui est intéressante et qu’Auster illustre au travers de ses histoires imbriquées.

Premier plan : une analyse (brillante) de l’art de l’ellipse au travers de l’objet au cinéma pour illustrer l’état du rapport au sein du couple. Auster connaît et aime le cinéma (il faut lire un de ses meilleurs livres, Le Livre des Illusions)

Deuxième plan : une histoire, imaginée par le vieil écrivain pendant son insomnie, mais ô combien réelle, d’un homme plongé dans la violence de son temps et prêt à abdiquer son âme, à tuer, pour sauver sa femme.

Troisième plan : les histoires de l’amour de l’écrivain et de différents protagonistes, dont sa fille et sa petite fille, histoires perturbées par la vie, le temps et l’Histoire.

Et une conclusion, la vie continue malgré la folie de la vie.

Le style, la narration, les problématiques de la responsabilité face à la violence, à la guerre et à la mort, font de ce livre un livre passionnant.

Si on est un spécialiste de Paul Auster, peut-être pourra-t-on en préférer d’autres, mais pour le lecteur que je suis et pour qui aime la lecture, je recommande ce livre.


Seul dans le Noir

Christine Le Boeuf (Traduction). Actes Sud 2009, Broché, 324 pages, € 7,00


Le livre des illusions

Paul Auster. Actes Sud 2003, Poche, 382 pages, € 8,07

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Questions

Posté par Christian le 11 mars 2009

Premier principe, second principe de Serge Bramly raconte la vie que je n’ai pas vécue. Non, que je n’aurait pas pu la vivre, j’ai juste choisi un autre chemin à certains embranchements.

Oublions d’abord une partie de la trame de l’histoire qui, sous-tend le récit mais n’apporte pas directement aux événements : du mariage à la mort de Diana Spencer (Lady Di). C’est pendant ces plus de 15 ans que se déroule l’histoire.

15 ans pendant lesquels un jeune socialiste, membre de cabinet ministériel, se transforme en marchand d’armes pendant que se développe la renommée d’un paparazzi. Services secrets français, mercenaires angolais, intermédiaires libanais, ministres socialistes et vie quotidienne se croisent tout au long du roman.

Réalité ? Fiction ? Peu importe ! Tout sonne vrai, y compris l’accident du pont de l’Alma où les histoires se rejoignent.

Histoires peu glorieuses de gens entrainés dans des actions qu’ils ne peuvent pas contrôler.

C’est finalement là qu’il faut rechercher ce Second principe de la thermodynamique, l’entropie, qui veut que tous les systèmes se corrompent inéluctablement.


Le premier principe Le second principe-Prix Interallié 2008-

Serge Bramly. Jean-Claude Lattès 2008, Broché, 614 pages, € 20,90

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