Amérique

Kung-Fu Panda et Wall-e, films d’animation sortis à peu près en même temps, parlent de la même chose : l’Amérique.

Le gros panda, un peu balourd et primaire, triomphe des méchants alors que l’expérience ancestrale des maîtres du Kung-Fu échoue : métaphore d’une Amérique moins sophistiquée que les anciennes puissances justifie son interventionnisme au nom de ses bons sentiments.

Le vieux ramasseurs d’ordure libère les humains de la tyrannie technologique : symbôle de l’ouverture à la conscience écologiste et au développement durable d’une Amérique qui va, du coup, devenir le prescripteur d’un nouvel age d’or.

On peut en rire. On peut se dire que cela fait évoluer les consciences.

C’est surtout une manifestation moderne et auto-justificative de l’hégémonisme américain.

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