Mon Président

Le blog d'un citoyen qui rêve d'un grand président de la république

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Archive pour avril, 2008

Conflit

Posté par Christian le 30 avril 2008

189274342 femmes qui se regardent, finissent par se sourir mais qui font partie de 2 mondes irréconciliables.

Le film de Eran Riklis, Les citronniers, raconte le combat d’une palestinienne des territoires occupés dont le voisin, Ministre de la Défense israélien, veut supprimer son verger de citronniers pour des raisons de sécurité. Expulsée, elle refuse l’indemnisation et demande justice.

La femme du ministre prend progressivement conscience de l’injustice faite à sa voisine.

Le parallèle entre les 2 femmes, les relations des hommes avec elles et le résultat final de ce « conflit de mitoyenneté » pour les 2 protagonistes forment la structure du film. Tout le monde sortira perdant.

En effet, il ne peut pas y avoir de gagnants : qui peut dire que la sécurité de l’un est plus importante que la dignité de l’autre. Qui peut dire que la carrière du ministre a plus de valeurs que l’ambition de l’avocat de la palestinienne.

Le film n’est pas manichéen et se conclut sur l’absurdité totale du conflit israelo-palestinien et, malheureusement, sur l’impossibilité de trouver une solution équitable.

2 très belles scènes :

  • l’entrée de Salma, la palestinienne, dans un café où elle veut voir un personnage important (un homme d’influence). Dans ce café d’hommes, le silence se fait, comme outré de la présence d’une femme.
  • le couple du ministre israélien reçoit pour la pendaison de crémaillère de leur nouvelle maison. L’ambiance est à la fête lorsque, tout à coup, on entend une explosion et une rafale de mitraillette. Même s’il n’y a pas de blessés, en une seconde la proximité de l’horreur est présente.

L’actrice principale, Hiam Abbas, a joué dans plusieurs films français récents : Dialogue avec mon jardinier ou La fabrique des sentiments
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Facts, just facts !

Posté par Christian le 29 avril 2008

La reproduction intégrale d’un article du Monde daté du 29/04.

Maryam, victime d’une offensive israélienne, comme 58 enfants depuis janvier à Gaza

Maryam Maarouf avait 14 ans. C’était une écolière comme il y en tant à Beit Lahiya, au nord de la bande de Gaza, avec son foulard et sa blouse stricte. Comme ses parents, ses cinq frères et ses quatre soeurs, elle a été réveillée, samedi 26 avril, vers 1 heure du matin par le bruit assourdissant des chars, des blindés, des bulldozers et des hélicoptères. Les Israéliens avaient franchi en force la frontière située à deux kilomètres.

Une incursion comme il y en a tant pour se saisir des tireurs de roquettes ou procéder à des interpellations. Jeudi, c’était à Beit Hanoun, de l’autre côté de l’enclave. Demain, ce sera peut-être au point de passage de Kissoufim, au centre du territoire, ou au sud, dans le secteur de Khan Younès. Une pratique routinière. Ce samedi justement, c’est la maison de Maryam Maarouf qui est visée.

Son père, Talal Maarouf, est un activiste du Hamas. Pas un gros poisson, mais quelqu’un qui compte localement. Un homme de terrain. Tel est l’objectif de cet imposant déploiement. La maison toute récente, loin d’être terminée, est la cible des forces spéciales israéliennes.

Personne ne peut dire combien il y avait de chars, de bulldozers et d’hélicoptères. Ce qui est sûr, c’est que l’assaut est massif. «  Il y en avait de tous les côtés. On a entendu des rafales, des explosions, c’était la guerre. Je n’avais jamais vu cela « , raconte Rizik Sobeh, le beau-frère de Talal Maarouf.

Son fils Ahmed, 16 ans, dormait dans la maison et se souvient de tout.  » Ils ont demandé à Talal de se rendre, disant qu’il était encerclé. Puis ils ont commencé à tirer. Tout le monde hurlait. Il y a eu d’énormes explosions. Un hélicoptère a tiré avec des grosses balles. « 

Et il ajoute :  » Nous étions couchés à terre. Lorsque ça s’est arrêté, nous sommes sortis. C’est là que ma cousine Maryam et ma tante Soumir ont été touchées. Soumir avait un bébé de 6 mois dans les bras. Elles ne pouvaient plus bouger. Une ambulance a tenté de s’approcher et on lui a tiré dessus. Puis deux jeunes ont essayé de secourir Soumir qui rampait. Ils ont été blessés par un missile. Je suis allé dans la maison du grand-père et je me suis caché. « 

CAHIERS ÉPARPILLÉS

Lorsque, vers 6 heures du matin, les soldats décrochent, après avoir échangé des tirs avec des combattants palestiniens impuissants face à cette armada, il est trop tard pour Maryam. Abou Sada Iyad, chirurgien à l’hôpital Kamel Adwan, confirme qu’elle s’est vidée de son sang. Une balle lui a traversé le corps pénétrant sur le côté jusqu’à la hanche opposée. Sa mère, Soumir, a reçu une balle dans le dos. Son état est jugé préoccupant. Elle ignore le sort de sa fille et de son mari, emmené en Israël. Huit autres personnes ont été blessées, dont quatre grièvement.

Ahmed a échappé de justesse à un missile. Il a été touché dans le dos et aux jambes. Ibrahim est sain et sauf, et avoue  » on a couru après la mort et elle n’est pas venue « . Il ne comprend pas pourquoi il y a eu cette incursion juste pour arrêter un homme. Il évoque la possibilité d’un tunnel creusé depuis la maison. Dans le garage, il y a effectivement une montagne de sacs de gravats.

Les Israéliens savaient-ils ? Aucune mention officielle n’en a été faite. La maison a été totalement dévastée. Un incendie a ravagé une grande partie du premier étage. Les murs sont constellés d’éclats. Les cahiers d’écoliers de Maryam sont répandus dans les décombres. La vigne qui procurait de l’ombre sur la terrasse a été tranchée net. Un bulldozer a réduit en amas de ferraille la fourgonnette. Les cabanes, le four traditionnel ne sont plus qu’un tas de débris.

Dans un rayon d’un kilomètre, les cultures ont été labourées par les blindés. Le réseau d’irrigation et les pompes ont été écrasés.  » Pourquoi détruisent-ils tout systématiquement ? Pourquoi veulent-ils nous empêcher de vivre décemment ? Pourquoi tant de dégâts pour arrêter une personne ? «  Rizik Sobeh ne comprend pas. Dans les champs, les villageois récupèrent ce qui peut l’être.

Maryam est morte sur un chemin de terre sans comprendre pourquoi l’enfer s’est abattu sur sa maison. Ce qui n’empêchera pas, lors des obsèques, un député du Hamas, Mushir Masri, de  » récupérer  » sa mort et de rendre hommage à  » cette résistante «  et  » martyre « .

Lundi matin, à Beit Hanoun, un obus de char israélien a, selon les habitants, fauché quatre frères et soeurs âgés de 1 à 5 ans. Selon l’ONU, 58 enfants palestiniens ont été tués depuis le début de l’année dans la bande de Gaza.

Michel Bôle-Richard (Beit Lahiya, envoyé spécial)

© Le Monde

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Contradictions

Posté par Christian le 27 avril 2008

Finalement, la lecture du journal est un exercice intéressant. On y mesure les contradictions du monde.

En page 2 du Monde du 27/28 avril 2008, un édito sous le titre « Changer tout » nous explique l’aspiration des populations européennes nanties à une autre vie, à un autre temps, à une autre intelligence. Aspiration vers une société moins consumériste et plus simple.

En page 10 du même journal, « Les grandes marques rêvent de financer des émissions télévisées ».

Ya un bug ? Ou simplement du retard à l’allumage ?

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No change

Posté par Christian le 27 avril 2008

Il y a des choses qui ne changent pas.

Non, je ne vous parle pas de l’interview télévisée de Sarkozy. Je vous parle du blog du chi. On aurait pu penser qu’avec le départ du Président Chira, il arrêterait son blog pour profiter d’une retraite heureuse. Et bien, non ! Il continue, sur le ton du « Moi, j’aurais pas fait comme ça ! ».

Il vient même de dépasser le million de pages vues ! Comme quoi, le talent …

24701833 pPour ceux qui ne connaissent pas les talents de monteur (je n’ai pas dit menteur, attention) de l’auteur du blog du chi, consultez cette note récente dont j’extrais cette image. J’ai un faible pour Napoléon, pas pour Sarkozy.

Certaines choses ne changent pas, et c’est heureux.

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La fin du monde

Posté par Christian le 21 avril 2008

La nouvelle m’a pris à la gorge quand elle a été annoncée. Le Monde présente un plan de redressement avec des licenciements et la cession de certains actifs.

Abonné du Monde depuis … si longtemps, lecteur depuis ma jeunesse, amoureux de la Presse Quotidienne depuis l’enfance, c’est un pan de journalisme qui est remis en cause.

Enfin, quoique … C’est plutôt l’échec d’une stratégie économique et d’un développement qui devait conduire à la création d’un groupe de presse.

Ce qui es en cause, c’est la suffisance d’une équipe qui aura voulu, forte de l’histoire et de l’aura d’un journal mythique, donner des leçons à tout le monde.

On se rappelle la polémique que Le Monde, en la personne de Edwy Plenel, alors directeur de la Rédaction, a entretenu contre ceux qui critiquait sa stratégie. Le Monde, tout puissant et historique, ne saurait avoir tort, et, de ce fait, ne saurait être critiqué. CQFD.

On lira, pour le fun, les extraits ci-dessous d’un éditorial de Plenel, lors de la sortie du livre de Pierre Péan et Philippe Cohen, La face cachée du Monde, Mille et Une Nuits, 2003

Ces extraits [dans l'hebdomadaire L'Express] n’ont donné qu’un aperçu partiel d’un ouvrage de 634 pages dont la quatrième de couverture donne le ton : « Usant de son pouvoir d’intimidation, Le Monde a insidieusement glissé de son rôle de contre-pouvoir vers l’abus de pouvoir permanent… Le danger est devenu d’autant plus grand pour la démocratie que Le Monde bénéficie encore de l’aura de son passé et qu’il demeure un média influent, voire dominant… »

Ou celle-ci, à méditer à l’aune du changement de stratégie économique d’aujourd’hui :

On aura compris que le paradoxe de ce réquisitoire est qu’il est aussi un hommage à l’indépendance reconquise du Monde dont Pierre Péan et Philippe Cohen soulignent qu’il « n’a plus vraiment d’identité politique » et qu’il a « réussi à s’extraire du système ». Mais, chargés de sonner l’alarme, ils ne sont pas à une contradiction près : cette réussite cacherait « un Enron à la française », et la stratégie de groupe serait une fuite en avant, permettant au Monde de « piller les autres journaux regroupés sous sa bannière » tout comme « la Rome antique vivait sur le dos des provinces conquises ».

Et les auteurs de proposer une autre stratégie économique où, loin de se développer, l’entreprise Le Monde se concentrerait sur l’activité du seul quotidien qui aurait le grand tort de « vivre au-dessus de ses moyens ». Aussi suggèrent-ils aux personnels du Monde, qui en sont actionnaires, « de réaliser au bas mot 15 d’économies sur nombre de dépenses, en sorte de remettre le quotidien sur de bons rails ». En somme, une gestion que ne dédaignerait pas le libéralisme économique le plus sauvage et qui n’a pas grand rapport avec les valeurs sociales qui soudent cette entreprise.

Baisse de la publicité, crise de la presse, changements des habitudes de lecture à cause d’internet, … toutes ces causes et d’autres surement seront évoquées pour expliquer pourquoi il faut changer de stratégie.

Mais qui, au Monde, osera dire pourquoi la stratégie précédente était une erreur ?

Quelques pistes de réflexion :

  • Le Monde est un journal de référence. C’est celui qu’on va lire quand on veut une information. C’est celui qui va aborder l’information sur un angle, avec une dimension et une exhaustivité que n’auront pas les autres journaux.
  • Le Monde doit innover et apporter plus d’information. Ce n’est pas en multipliant les suppléments (en ce moment, un disque, un DVD et un livre chaque semaine) qu’on achètera Le Monde. Par contre, en multipliant l’information, en développant le reportage, Le Monde restera un journal différent des autres journaux.

Quelques idées :

  •  Ajouter des cahiers thématiques réguliers : histoire, sciences, débat. Pour approfondir un sujet. Et avec une régularité pour que ceux qui sont intéressés par le thème achète Le Monde pour le cahier.
  • Développer la photo d’actualité : pourquoi pas, chaque jour une photo d’actualité en page centrale.

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Stress ?

Posté par Christian le 13 avril 2008

Depuis un moment, je voulais évoquer cette nouvelle forme de journalisme que sont les journaux sur internet. Mediapart, Backchich, Agoravox ou Rue89.

rue89 logoAlors pour introduire le sujet avant de l’approfondir ultérieurement, un article humoristique sur Rue89 sur le stress des blogeurs.

Mise à jour : j’ai retiré Backchich de la liste car c’est (aussi ?) un hebdo papier traditionnel. Et puis, je n’aime pas trop le côté « tous pourris ».

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Réalisme

Posté par Christian le 13 avril 2008

Jusqu’où peut-on aller pour survivre ? Du côté des gagnants comme du côté des perdants, loin à en croire Soderberg. Finalement, c’est « l’honnête homme » qui perd.

Film réaliste (en vieux noir et blanc) agrémenté d’images d’archives du Berlin détruit par les bombardements alliés, Kate Blanchett et George Clooney se cherchent dans une ambiance où le bien et le mal sont masqués.

A voir.

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Téléscopage

Posté par Christian le 13 avril 2008

Ainsi va Le Monde (du 13 et 14 avril) :

  • Emeutes de la faim : l’explosion de l’insécurité alimentaire inquiète l’ONU. 1,2 milliard de personnes pourraient avoir chroniquement faim d’ici à 2025. Explication : la production augmente moins vite que la demande.
  • Annulation de vols intérieurs aux Etats-Unis : la sécurité aérienne américaine gravement mise en cause. Des milliers de vols ont été annulés aux Etats-Unis à cause de négligence dans l’entretien des appareils par les compagnies aériennes et de contrôle par la FAA (Federal Aviation Administration). Explication : à cause de marges faibles, les compagnie rognent sur l’entretien.
  • Crise des subprimes : Le G7 donne cent jours aux banques pour dévoiler leur pertes. Quand l’absence de régulation se fait sentir.

Ah, monde capitaliste …

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Humanité

Posté par Christian le 13 avril 2008

Médecin, humanitaire, écrivain, ambassadeur, Jean-Christophe Rufin est certainement une personnalité. Ce livre de mémoire, témoignage d’une époque et de l’évolution de la personnalité de l’auteur, est intéressant. Au moins dans sa 1ère partie, le livre témoigne d’un réel humanisme qui rend et l’auteur et son histoire sympathiques. Une forme d’humour et de sincérité en font un livre agréable à lire.

Les choses se corsent un peu ensuite à partir de la création de Médecins Sans Frontière (MSF). Si l’auteur ne se rend pas systématiquement sympathique, il a une forme de déni du politique dans son approche et dans son comportement qui sont incompréhensibles pour l’homme de gauche que je suis. Peut-être effectivement n’y a-t-il pas lieu pour un humanitaire de s’engager politiquement, ni même de voir la réalité sous l’angle politique, mais c’est toujours chez les gens de droite qu’on ne fait pas de politique.

Je ne jugerai pas l’écrivain, n’ayant jamais lu ses précédents romans, mais ces mémoires sont d’une lecture agréable du point de vue du style, à défaut de l’être (sur la fin) au niveau de l’Histoire.

Un extrait :

Et, confusément encore, je compris que je voulais, moi aussi, avoir à faire à tout l’homme. Jamais je ne pourrai consacrer ma vie à de simples morceaux de la mécanique humaine. L’être humain qui m’intéressait était celui qui vivait en société, interagissait avec les autres, capables, certes de maladie, de foi, de partage et d’affrontements .

Et un autre :

(…) Il se  sent « arrivé » mais où ? La modestie du présent, la déception qu’il contient n’auraient rien de grave si, rétrospectivement, elles ne rendaientpas le passé dérisoire, qui était tout entier tendu vers ce but, cet idéal.

Jean-Christophe RufinUn léopard sur le garrot, Chronique d’un médecin nomade, Gallimard, 2008

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Vie

Posté par Christian le 6 avril 2008

18906715J’ai hésité entre plusieurs titres à cette note sur le film de Philippe Claudel, Il y a longtemps que je t’aime.

Fallait-il parler de « Reconstruction », de « Mémoire », … Ces termes s’appliquent bien au film. J’ai finalement choisi Vie.

Parce qu’il parle de la mort, et quand je dis parle, c’est bien de l’inverse dont il s’agit. La mort dont il est question, on n’en parle pas, ou si peu, à la fin. On ne la parle pas, on en crie, on en pleure.

C’est un film sur la vie, sur ce qu’il y a après, sur ce que Juliette, l’héroïne, reconstruit après sa sortie de prison. 15 ans de non-vie ; 15 ans à compter les pas dans la cour de la centrale.

C’est un beau film. Un film fait par un auteur, et qu’il soit aussi écrivain n’y change rien. C’est un film d’un auteur qui sait faire passer beaucoup en peu de mots, qui sait faire ressentir les choses dans un geste, un regard, un rapport.

Le film est porté par les 2 actrices, Kristin Scott-Thomas et Elsa Zylberstein. Elles sont 2 soeurs, Juliette, et Léa qui l’accueille. Elles sont belles, fermée pour l’une, lumineuse pour l’autre.

Vie, oui, car si on ne choisit pas ce qui nous arrive, on choisit chaque jour comme vivre, comment continuer, comment se comporter.

Ces choix sont parfois durs. Ces choix peuvent sembler injustes ou odieux. Ou bien, s’éclairer au nom de la vie et de l’amour.

Courrez voir ce film. Je n’ai pas lu Philippe Claudel, mais si j’en juge par les films tirés de ces livres (cf Les Ames Grises, de Yves Angelo), c’est un auteur important.

PS : La BO du film est signée Jean-Louis Aubert. Le générique de fin se conclut sur « Dis, Quand reviendras-tu ? » de Barbara, chanté par Aubert. Encore un signe.

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