Conscience

La prise de conscience du danger environnemental que fait courir le réchauffement climatique et l’identification des causes de ce réchauffement est en bonne voie.

Une preuve, s’il en fallait, par le nombre de films qui abordent de façon frontal cette question. L’industrie cinématographique américaine étant ce qu’elle est, ces thèmes sont abordés parce qu’ils correspondent à une attente du public, parce que celui-ci est déjà sensibilisé.

Je viens de revoir Le Jour d’Après, de Roland Emerich, film d’action familial mais qui pose clairement (et avec un vernis scientifique) la question des conséquences du réchauffement, de l’aveuglement des politiques publiques (et accessoirement, celle du renversement des rapports Nord-Sud puisque les USA doivent demander secours au Mexique).

On n’aura pas manqué, en cette année 2006, le plaidoyer de Al Gore, ancien futur Président des USA, Une vérité qui dérange, tiré de conférences qu’a donné Al Gore aux Etats-Unis et à l’étranger pour expliquer la réalité, l’origine et les conséquences du réchauffement climatique. Même si on n’y apprend pas grand chose, la formidable machine à expliquer qui s’étale devant nous (toujours à base, dans la culture américaine, d’une prise de conscience individuelle et personnelle, ici l’accident du fils d’Al Gore) est impressionnante.

Enfin, Happy Feet, film d’animation, explique lui l’impact de la pêche intensive sur l’éco-système des manchots empereur du Pôle Sud. Avec, là aussi, prise de conscience du public (grâce aux enfants) et intervention de l’amérique.

Trois films, différents dans leur forme, mais qui vise à une même chose : sensibiliser le public sur l’avenir de notre planète et sur les risques de notre civilisation.

Le Jour d'après An Inconvenient Truth

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