L’adversaire, c’est la droite !

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Plus de 2.000 militants se sont réunis pour soutenir Dominique Strauss-Kahn, dimanche 12 novembre, à Cergy. Dans une ambiance enthousiaste, Dominique a rappelé « les petites pierres qu’il a semé sur le chemin » :

  • en 2007, le Pacte de l’Elysée, celui d’un président engagé qui se mobilise pour aborder dans la concertation les grandes questions sociales que sont le travail, l’emploi, les salaires et la formation professionnelle,
  • en 2008, la relance de la construction européenne, avec de grandes initiatives commencées en 2007 sous la présidence allemande et concluent avec la présidence française à la fin 2008,
  • en 2009, la mise en place d’une conférence environnementale pour traduire dans les actes une nouvelle politique économique qui soit soucieuse des questions d’environnement.

Ce rappel des propositions qu’il a fait pour illustrer sa vision de président en s’appuyant sur le Projet socialiste, c’est la poursuite de ce devoir de vérité qu’il a exprimé tout au long des débat.

« Nous avons encore 4 jours de travail, 4 jours de conviction et puis, derrière, nous avons encore une semaine , et tout ceci, ce n’est encore que l’entrainement, car derrière nous aurons des mois et des semaines de combat contre la droite« .

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Car, DSK n’a pas oublié que l’adversaire, c’est la droite :

« La politique, surtout lorsqu’on est au pouvoir, c’est de mettre en oeuvre ce à quoi on croit. et Nicolas Sarkozy, ça fait 4 ans et demi qu’il est au pouvoir, ça fait 4 ans et demi qu’il est le ministre le plus important de Raffarin et de Villepin. Et bien, moi, je veux vous emmener dans la France d’après … Sarkozy ! »

Quelques mots de Michel Rocard en soutien à Dominique Strauss-Kahn (sur TF1 le 11/11/2006) pour conclure :

« Le seul qui a la compétence et qui dispose du respect de la communauté internationale, c’est Dominique Strauss-Kahn. Pour moi, c’est une espèce de sécurité pour la France d’avoir un président qui est opérationnel dès le lendemain [de son élection].« 

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