Revue de presse

Que dit la presse ce matin ?

Avantage DSK (en gros titre) pour Le Parisien

D’egale a egal pour Liberation

Une rivalite de promesses pour Le Figaro

A suivre …


Article modifié à 00:36 le 19/10

  • Dans Le Parisien

« La rédaction les a notés » : Douze journalistes appartenant à la rédaction du Parisien et d’Aujourd’hui en France ont noté, « sur la forme comme sur le fond » les trois candidat socialistes.

Laurent Fabius : 11/20
Ségolène Royal : 12/20
Dominique Strauss-Kahn : 16/20

  • Sur le site de LCI

Qui vous a le plus convaincu mardi soir ? (1515 votants)

Laurent Fabius : 17%
Ségolène Royal : 29%
Dominique Strauss-Kahn : 54%

  • Réactions d’élus socialistes …

Jean-Marie Le Guen (extraits de dépêche AFP) : « On a de quoi être fier de ce débat, c’est à l’honneur du parti socialiste. Les Français qui, même s’ils ne partagent pas les idées du PS ont regardé ce débat, ont une certaine vision à la fois de l’action politique et du parti. On a eu trois logiques : Laurent Fabius c’est un peu l’Etat qui agit, Ségolène Royal c’est beaucoup la France des territoires et Dominique Strauss-Kahn c’est plutôt la France de l’avenir, c’est lui qui a la plus grande ampleur de vue et de profondeur au niveau de la méthode ».Jean-Christophe Cambadélis (extrait de dépêche AFP) : Selon le député de Paris, les différences entre les trois sont « très claires ». « Ségolène Royal a régionalisé la présidentielle : « A partir de mon expérience dans ma région, je vais vous dire ce que sera la France de demain ». Dominique Strauss-Kahn, avec son pacte de l’Elysée, a présidentialisé la présidentielle, au sens américain du terme », en proposant « une évolution institutionnelle », a expliqué M. Cambadélis. Quant à Laurent Fabius, « il a gauchi la présidentielle et a développé des thèmes chers aux années 70 », a-t-il dit.

Une réflexion au sujet de « Revue de presse »

  1. La réalité dépasse les sondages.

    Du coup les sondages prennent une rude claque. L’irruption du réel gomme le virtuel médiatique. Il va y avoir une rude spirale infernale pour la candidate, avec un risque de crash au final. La politique est chose amusante.

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